1950 – Il faut que je tue M. Rumann

Jean-Charles Pichon – Il faut que je tue M. Rumann, Edition Corrêa, Collection Le chemin de la vie dirigée par Maurice Nadeau, 1950, 234 pages. Prix Sainte-Beuve en 1950.

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Annonce parue dans Le Monde, 9 juin 1966
« Il faut que je tue M. Rumann adapté du roman de Jean-Charles Pichon. La pièce qui sera présentée aux téléspectateurs le jeudi 9 juin à 21 h. 35 sur la deuxième chaîne, dans une réalisation de Guy Casaril, est l’adaptation, faite avec le concours de son auteur. Jean-Charles Pichon, d’un roman qui obtint le Prix Sainte-Beuve en 1950. »

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Notes de lecture

Jacques Siclier, Le Monde, 11 juin 1966

Maurice Nadeau, Le Mercure de France, 1950
« Les stigmates du véritable romancier sont ici visibles, au point d’en devenir inquiétants. On peut attendre beaucoup de Jean-Charles Pichon »

Génie Luccioni (Eugénie Lemoine-Luccioni), Esprit, octobre 1951
« L’œuvre de Jean-Charles Pichon a déjà une forte unité parce qu’elle a un ressort unique : l’impératif de meurtre. Le titre même du meilleur de ses romans, Il faut que je tue M. Rumann, le dit clairement. Le meurtre peut tourner au suicide, comme dans la pièce (du même auteur) jouée cet hiver au Théâtre de Poche, Mort au comptant.


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